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Transformation digitale entre buzz word et réalité

La transformation digitale est un buzz word de plus en plus utilisé mais dont les contours demeurent flous. Cette analyse permet de mieux appréhender les clés de cette transformation. Le digital a marqué notre décennie, entre consom’acteur et cycle d’innovation rapide comment devenir acteur de cette transformation en actionnant trois variables ?

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Journée Internationale de la Femme – Matinale débat Organisée…

A l’occasion de la Journée internationale de la Femme,  l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) organise un  petit-déjeuner débat sur Les femmes, la confiance, les carrières liées aux Sciences et Technologies de l’Information et Mathématiques (STIM). L’association Cyberelles y sera présente.

Si la différence de niveau d’éducation entre les hommes et les femmes se réduit, de très fortes différences subsistent néanmoins quant aux domaines d’études choisis. Les femmes demeurent ainsi très largement sous-représentées dans les études liées aux Sciences et Technologies de l’Information et Mathématiques (STIM). Et bien que davantage de femmes étudient les sciences dites «dures» qu’auparavant, celles-ci sont toujours dramatiquement sous-représentées dans les filières de l’informatique et de l’ingénierie – des filières pourtant clés à l’heure où nos économies deviennent chaque jour plus digitales.

Programme de la matinée

  • 8h00-8h30 : Inscription et accueil des participants
    8h30-8h40 : Introduction – Mari Kiviniemi, Secrétaire générale adjointe, OCDE
    8h40-8h55 : Présentation des travaux de l’OCDE sur la parité et les carrières dans le domaine des STIM – Francesca, Borgonovi, Recherche conseil en politique, Compétences au-delà de la scolarité, Direction de l’éducation et des compétences
    8h55-9h55 : Session avec les représentants d’une école d’ingénieurs (EPITA), d’un cabinet de conseil en mixité des équipes, parité & prévention des discriminations (Isotélie) et d’une entreprise
  • 9h55-10h25 : Questions & réponses
    10h25-10h30 : Conclusion

Modalités pratiques :

  • Lundi 7 mars 2016 (8h30 – 10h30, Auditorium), Centre de conférence de l’OCDE, 2 rue André Pascal, 75116 Paris
  • RSVP avant le mercredi 2 mars par retour de mail à denise.green[at]oecd.org. Attention, nombre de places limité
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Afterwork Cyberelles – 3 mars 2015

Cyberelles organise au premier AfterWork de l’année dans un lieu de Bien-être en plein coeur de Paris.

L’ Espace Weleda nous accueille de 19h à 21h pour une soirée networking inter-réseaux.
– 1 coupe de champagne
– 1 mini massage des mains offert aux 20 premières inscrites.
– et autres surprises ..

On vous attend nombreuses ! Inscription  sur Weezevent ici.

Merci de noter que la gratuité de cet événement est uniquement réservée aux adhérentes à jour de leur cotisation 2015, sinon le tarif applicable est de 15 euros.

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Cyberelles soutient l’édition 2014 du forum de la mixité

Le 1er décembre 2014 aura lieu le  forum  de la mixité organisé par CONNECTING WoMEN. Cyberelles s’associe et soutient cet événement.

Cette année le forum propose un nouveau format :

1-Des conférences tout au long de la journée ouvertes à toutes et tous.

+2 Forums privés, le Forum des avocates et Forum des femmes dans la banque/finance/assurance. (accès payant 70€ht).

Voir le programme des conférences

2-Des sessions de Business Quick Meeting

pour networker, rencontrer notamment des présidentes de réseaux de femmes, des entreprises, des entrepreneur(e)s…

3-Rencontrer EMC et GRTgaz avec qui vous pourrez échanger dans leur espace Keep in Touch.

4-Des cocktails organisés par des entreprises pour échanger de manière conviviale.

5-Des formations pour développer sa carrière et se sentir mieux dans sa vie profesionnelle

6-Un espace forme organisé par l’Institut des Rencontres de la Forme (IRFO) et Lesieur,  tout au long de la journée dans le grand foyer

Vous pouvez accéder ici au Programme des formations.

Les inscriptions sont obligatoires mais l’entrée est gracieuse ici.


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Femmes+web, quels metrics ? Non classé

Femmes+web, quels metrics ?

Dans le cadre de l’organisation de la Conférence Plénière dédiée aux femmes et Internet au Salon VAD 2008, j’ai réalisé à quel point il est difficile de trouver des statistiques concernant ce sujet.

A croire que décidemment, les femmes ne « comptent » pas… 😉

Alors ne nous méprenons pas, on trouve quantité d’articles avec quelques statistiques sur la façons dont les femmes consomment le web comme ici, ici , ici ou ici . Tout au plus trouve – t on quelques donnée chiffrées de la même veine dans une étude consacrée au e-commerce sur le site de la FEVAD ou de l’ACSEL. C’est bien le minimum, la femme « cible marketing » 🙂

En revanche dès qu’il s’agit de trouver des données sur les créatrices d’entreprise sur le web, c’est quasimment impossible ! Personne ne s’intéresse au sujet… Pas même ebay, dont on aurait pourtant pu imaginer que le nouveau « statut de l’auto-entrepreneur » risque d’attirer pas mal de femmes au foyer qui aimeraient bien arrondir leurs fins de mois et… améliorer leur statut, n’a pensé à leur dédier une petite étude quanti !

C’est un sujet que je ne manquerai pas de mettre en avant dans le cadre du prochain atelier sur les femmes et internet, dans le cadre des Assises du Numérique.

Sous l’impulsion de Cyber Elles, peut être que d’autres accepteraient de se joindre à nous pour mener cette étude ?

Los ciberfulanos no son nada meticulosos Non classé

Los ciberfulanos no son nada meticulosos

Type : Revue de presse
Titre : Los ciberfulanos no son nada meticulosos
Date : 30/11/1999

Creadas por y para hombres, las start-up dejan poco lugar a las mujeres. Esta start-up parisina se parece a otras miles. Destinada a tener un bello porvenir, se fundó hace dos años y acaba de percibir 17 millones de francos de inversión. De las veintidós personas que trabajan en ella, se cuentan siete mujeres de las cuales solamente tres están contratadas de forma definitiva. Ninguna está en el equipo de dirección, cinco
están en el secretariado, una sola en un puesto de responsabilidad (es consultora), la última es diseñadora. Poblada de personas jóvenes, la « net-economía » se percibe comúnmente como un mundo de espíritu joven, nuevo y abierto. « Existe un malentendido, estima Christine Blache, directora y fundadora del despacho de reclutamiento 9A +, especializado en Internet. Detrás de esta imagen de abertura, descubrimos de hecho un
universo muy macho. No hay que olvidar que la high-tech es antes que nada un ámbito de técnicos, por lo tanto de hombres. »
Locos por la informática, fueron ellos los que crearon las primeras sociedades hace algunos años. Son ellos los que continúan invirtiendo actualmente. Consultor en Business-Angels.com, Olivier Vinciguerra busca fondos para start-up en gestación. « Cada día, recibo cinco nuevos proyectos. Los equipos de fundadores son en un 90% masculinos ». Una cifra que confirma la Agencia para la creación de empresas (APCE) la cual
estima en alrededor de un 15% la parte de las mujeres empresarias en las nuevas tecnologías contra un 30%, incluyendo todos los sectores. « Nos dan lata con la nueva economía, pero los viejos esquemas se reproducen en ella, señala Géraldine Lamamy, de 27 años, directora general y cofundadora del sitio Winvote.com. Habríamos podido pensar que las cosas cambiarían ya que aquí la gente es mucho más joven. ¡Pues no! Al igual que en la vieja economía, se empleará más fácilmente a un hombre en un puesto de dirección y se pagará menos a una mujer. » Para ellos, la técnica; para ellas, los puestos tradicionalmente femeninos Y aquellas que crean su propia sociedad están obligadas a hacer alarde de una gran persuasión. « Se nos considera más bien graciosas, dice Diane Rolland, de 26 años, cofundadora con Florence Lacave de RP empresarias, start-up especializada en las relaciones públicas.
Debemos probar tres veces más que los otros nuestra seriedad, nuestro profesionalismo y sobre todo nuestra credibilidad. » Con un hombre en el equipo fundador, un proyecto femenino gana inmediatamente seriedad. « Como los inversionistas son hombres, tienen más confianza en aquellos a quienes se parecen, y les prestan más fácilmente dinero », señala Ana Neves, directora editorial en Super-Secrétaire. Ahora bien, en Francia, desde hace poco vemos florecer las primeras start-up creadas por mujeres.
Pero realizan esencialmente sitios femeninos. Anne-Sophie Pastel es la fundadora de Aufeminin.com y Chine Lanzmann lo es de Desfemmes.com. Aparentemente no muy incomodadas por las cuestiones técnicas, las dos empresarias han destacado de cualquier forma en el financiamiento de sus sociedades, que recibieron 25 y 20 millones de francos respectivamente de varios fondos de capital de riesgo. Muydifundidas en los medios, ellas stán en la televisión, en la radio, en los periódicos. La impresión deja suponer que son miles. Siempre son los mismos nombres los que circulan: Orianne García, fundadora de Caramail, Chine Lazmann y Alexandra de Waresquiel, creadoras de Newsfam… Tantas figuras dan una falsa imagen enmascarando a una multitud de hombres. « En realidad, las mujeres que están verdaderamente en el origen de un proyecto o que dirigen una empresa se cuentan con los dedos de una mano », dice Géraldine
Lamamy. Al contrario, ellas no dejan de ser más numerosas en los equipos, pero de acuerdo con una repartición muy sexuada de las tareas. Para ellos, la técnica; para ellas, los puestos tradicionalmente femeninos: la mercadotecnia, la comunicación o la producción en línea. Es raro ver a una mujer dirigir un servicio comercial, excepcional en un departamento de informática.
Un retraso, que, como una lista perfecta de desigualdades seculares entre los dos sexos, se explica por algunos grandes rasgos educativos y culturales. En primer lugar la infancia y sus juguetes. Desde los juegos de video, las diferencias se profundizan. Las niñas no representan más que el 20% de los consumidores. Un desinterés ligado antes que nada al contenido de los juegos en los que predominan los estereotipos masculinos (combate, violencia). « El ámbito audiovisual de las niñas se organiza alrededor del vínculo (teléfono y televisión) y de lo emocional (música y lectura), mientras que el ámbito masculino se centra en la consola de juegos y en la computadora », explica Dominique Pasquier, especialista de medios de comunicación en el CNRS. Con lo cual se refuerza en las niñas la idea de que la computadora es una herramienta masculina. « El ambiente es todavía el de la pandilla de amigos » ¿Es esto grave? Sí, responde
Justine Cassell, investigadora en el Medialab del MIT (Massachussets Institute of Technologie) en Cambridge en los Estados Unidos. « Los juegos de video permiten a los chicos familiarizarse muy temprano con la computadora. Ahora bien, en la vida y en el trabajo, las competencias en informática se han
vuelto indispensables ». Algunos años más tarde, son los mismos que encontramos en las áreas de capacitación en informática de las escuelas y universidades. Sólo un 22% de los ingenieros son
mujeres. Pero la cifra disimula grandes desigualdades: mientras que las áreas de capacitación en biología o agronomía reciben un 50% de mujeres, la informática y la técnica no reciben más que entre un 10 y un 15%. Como el efecto de un embudo, éstas se vuelven entonces escasas en las empresas. Solos entre ellos, los
hombres se forjan un mundo a su imagen. « El ambiente es todavía el de la pandilla de amigos, señala Christine Blanche.
Arreglan las cosas entre ellos, están contentos y, a las 11 de la noche, se acuerdan de que tienen una mujer y un bebé ». Es un ritmo que pueden seguir las mujeres solteras, y mucho menos aquellas que tienen hijos. « La high-tech es un sector en donde se trabaja enormemente, observa Hélène Sadaka, consultora del despacho de reclutamiento, Mercuri Urval. Es un mundo muy orientado hacia los negocios, la tecnología y la competencia. Se hacen doce horas al día, incluso más. A pesar de sus limitaciones, son las mujeres las que tienen que adaptarse a este modelo y no al contrario ». Con locual se disuade a todas aquellas que buscan evitar estos oficios cronófagos. Ya que, en este medio como en otros, a pesar de los esfuerzos de los hombres, las mujeres atienden el 80% del trabajo doméstico. Éstas prefieren orientarse hacia empresas que trabajan 35 horas por semana antes que a las de 70. Una estadística podría poco a poco cambiar la situación: las mujeres se revelan como grandes surfeadoras (representan un 48% de los internautas en los Estados Unidos y un 37% en Francia), y sobre todo se muestran mucho mejores compradoras en línea que los hombres. La ciberama de casa de menos de 50 años se ha convertido en el objeto a conquistar. Para atraerla más, se montan sitios femeninos y… se contratan mujeres. ¿El Internet va a descubrir el segundo sexo?

Cécile DAUMAS y Laurent MAURIAC. LIBÉRATION (17 de diciembre de 1999 y 6 de marzo de 2000) Traducción de Erika Gil Lozada