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Mixité dans la Tech : En 2026, un enjeu…

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, SheLeadsTech – ISACA France a dévoilé la 5ème édition de son baromètre annuel. Le constat est sans appel : si la prise de conscience progresse, la mixité dans les métiers du numérique n’est plus seulement une question d’égalité RH, mais devient un véritable levier de souveraineté stratégique pour la France.

Des chiffres qui stagnent malgré l’urgence

Le rapport souligne une persistance des déséquilibres dans les filières d’avenir :

  • 22 % seulement des métiers de l’IA et de la Data Science sont occupés par des femmes.
  • 18 % de femmes aux postes de direction dans les startups de la French Tech.
  • Seulement 17 % d’étudiantes dans les formations TIC, un « réservoir » encore trop faible pour répondre aux besoins de demain.

Le paradoxe de 2026 : Entre régulation et essoufflement

Le baromètre révèle un signal d’alerte : alors que le cadre réglementaire (comme la loi Rixain) commence à imposer des quotas (30 % de femmes cadres dirigeantes dès mars 2026), on observe un essoufflement de l’engagement volontaire.

« La mixité n’est plus seulement un enjeu RH, elle devient un enjeu de souveraineté. Lorsqu’elle repose sur la seule bonne volonté, elle vacille au gré des priorités économiques », explique Gina Gulla-Menez, responsable du programme SheLeadsTech.

Les bonnes pratiques qui fonctionnent

Malgré tout, des entreprises pionnières montrent la voie avec des actions concrètes :

  • Recrutement ciblé : 70 % des organisations leaders prennent désormais des mesures spécifiques pour attirer des femmes dans la cybersécurité.
  • Équité salariale : 60 % des répondants ont instauré des mécanismes de contrôle pour garantir l’égalité lors des promotions et des révisions salariales.
  • Réseautage : 65 % des structures s’appuient sur des réseaux féminins (internes ou externes) pour briser le plafond de verre.

L’IA : Le nouveau miroir des biais

Le rapport 2026 met un accent particulier sur l’Intelligence Artificielle. Sans une présence féminine accrue dans la conception des algorithmes, le risque de reproduire et d’automatiser des biais sexistes à grande échelle devient une menace pour la qualité et la fiabilité des systèmes numériques.


L’essentiel à retenir : Pour l’ISACA France, 2026 doit marquer le passage d’une mixité « subie » par la contrainte légale à une mixité « choisie » comme moteur de performance et de sécurité pour l’économie numérique française.

Pour consulter le rapport complet : Baromètre SheLeadsTech 2026

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Médias : la représentation des femmes progresse, mais reste…

Dans un rapport récent, l’ARCOM dresse un constat nuancé sur la place des femmes dans les programmes audiovisuels liés à l’information. Si des avancées sont observées, les déséquilibres persistent, notamment dans le traitement éditorial et la visibilité des expertes.

Une présence encore insuffisante dans l’information

L’étude vise à analyser la manière dont les femmes sont représentées dans les contenus informatifs diffusés à la télévision et à la radio. Elle met en évidence que, malgré des progrès globaux dans les médias, leur présence reste limitée dans les programmes qui « concourent à l’information ».

Plus largement, les données issues des précédents rapports montrent que les femmes demeurent minoritaires à l’écran. Elles représentent environ 40 % des personnes visibles à la télévision, alors qu’elles constituent plus de la moitié de la population française.

Des stéréotypes encore ancrés

Au-delà de la simple présence, l’ARCOM s’intéresse à la manière dont les femmes sont représentées. Le rapport souligne la persistance de stéréotypes et de biais dans le traitement médiatique, notamment dans la couverture de sujets sensibles comme les violences sexistes et sexuelles

Les femmes apparaissent encore trop souvent dans des rôles secondaires ou comme témoins, tandis que les hommes dominent les positions d’expertise et d’analyse. Ce déséquilibre influence la perception du public et contribue à reproduire certaines inégalités.

Un temps de parole qui progresse peu

Si la présence des femmes a légèrement augmenté ces dernières années, leur temps de parole évolue plus lentement. Les rapports précédents de l’Arcom montrent une stagnation sur ce point, révélant un accès encore inégal à la prise de parole dans les débats et les analyses.

Ce constat est particulièrement marqué dans les émissions d’information et les débats télévisés, où les femmes restent moins sollicitées en tant qu’expertes.

Des recommandations pour accélérer le changement

Face à ces constats, l’ARCOM formule plusieurs recommandations pour améliorer la situation. L’objectif est double : renforcer la visibilité des femmes dans les programmes d’information et diversifier les profils d’intervenantes.

L’autorité insiste également sur la nécessité de lutter contre les stéréotypes et de promouvoir une représentation plus fidèle de la société. Cette mission s’inscrit dans le cadre plus large de la régulation des médias, qui vise à garantir la diversité et l’égalité.

Un enjeu démocratique

Au-delà de la question de l’égalité, la représentation des femmes dans l’information est aussi un enjeu démocratique. Une meilleure diversité des voix permet une couverture plus équilibrée des sujets et une pluralité de points de vue.

Malgré les progrès engagés, le rapport souligne donc un défi majeur pour les médias : faire de l’égalité femmes-hommes une réalité concrète à l’antenne, et pas seulement un objectif affiché.

Plus d’informations sur le site de l’ARCOM.

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En direct de la Commission européenne à Bruxelles pour…

Placée sous le thème « Give to Gain », cet événement est organisé par Connecting Women in Digital et la Commission européenne ce 9 mars 2026. à Bruxelles et vise à définir les actions concrètes nécessaires dès aujourd’hui pour bâtir une Europe numérique plus inclusive et compétitive.

Les points clés de l’événement :
-> Une présence institutionnelle forte : Les échanges se feront en présence de la vice-présidente exécutive Henna Virkkunen et de l’eurodéputée Elena Sancho Murillo.
->Une nouvelle feuille de route stratégique : Nos contributions aideront à façonner la nouvelle Women in Digital (WiD) Declaration, en s’appuyant sur les bases de la déclaration ministérielle de 2019.
->Réduire le « Gender Gap » : Aujourd’hui, les femmes ne représentent que 19 % des ICT specialists en Europe. Combler cet écart est une priorité absolue pour atteindre les objectifs de la décennie numérique de l’Europe.
->Réparer le « Leaky Pipeline » : De l’éducation aux carrières de direction (Leadership empowerment), l’événement explorera 12 recommandations concrètes pour soutenir la pleine participation des femmes dans le secteur.

Afin de rendre ces débats accessibles à toutes partout en Europe, les sessions seront diffusées en direct. J’ai le plaisir à l’événement à Bruxelles et vous invite vivement à suivre nos échanges et l’initiative « Give to Gain» à distance.
Rejoignez l’événement en ligne : https://lnkd.in/d256H4Ec

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L’Europe de l’IA en 2026 : Entre ambition technologique…

Les résultats de la 2e édition du Baromètre Européen de l’IA par JFD & EY viennent de tomber, et le message est clair : l’intelligence artificielle n’est plus une option, c’est le socle de notre souveraineté. Mais cette transformation peut-elle réussir sans une réelle mixité ? Voici les 3 enseignements majeurs à retenir pour cette année 2026 :

1. Une adoption massive, mais un défi de « scale » L’Europe brille par sa recherche (15% de la recherche mondiale en IA), mais peine encore à transformer l’essai : le financement de l’innovation y est 7 fois plus complexe qu’aux États-Unis. En 2026, l’enjeu n’est plus de tester, mais de passer à l’échelle pour ne pas dépendre de technologies que nous ne possédons pas.

2. La parité, le « Blue Ocean » de l’IA Si l’Europe affiche une légère avance avec 26 % de femmes dans le secteur de l’IA (contre 22 % au niveau mondial), le plafond de verre persiste. Seuls 29 % des responsables IA siégeant aux comités exécutifs sont des femmes. Un manque à gagner immense pour l’innovation inclusive et éthique.

3. Régulation vs Innovation : Le risque de l’exil Face à la complexité législative (13 000 actes en UE contre 3 500 aux USA), 23 % des startups IA européennes envisagent l’exil. La souveraineté numérique passera par une simplification drastique et un soutien massif aux talents locaux.

Comme le souligne Delphine Remy-Boutang, fondatrice de la JFD : « L’intelligence artificielle a besoin d’intelligence humaine… au pluriel. » La parité n’est pas qu’un idéal, c’est un impératif de compétitivité.

Découvrez l’étude complète et les initiatives pour soutenir les femmes dans la tech.

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Journée scientifique de la Chaire Femmes et Science

Organisée pat la  Chaire Femmes et Science le 10 février 2026 à l’Université Paris Dauphine-PSL.

La journée sera rythmée par un colloque international portant sur le thème : « De la carrière à l’impact : comment le genre façonne la science et l’innovation ? », de 9h30 à 16h45, suivi de la table ronde intitulée « Femmes et sciences : discours d’égalité mais inégalités persistantes ? », de 17h30 à 20h.

Téléchargez le programme complet de la journée.

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Amazon Future Engineer : Ouvrir les portes du numérique…

Dans un monde où la technologie redéfinit chaque métier, l’accès à l’éducation informatique est devenu un levier majeur d’égalité des chances. C’est tout l’enjeu du programme Amazon Future Engineer, une initiative mondiale déployée en France pour sensibiliser les jeunes, de l’école primaire aux études supérieures, aux métiers de demain.

Un parcours complet pour la jeunesse

Le programme ne se contente pas d’une intervention ponctuelle ; il accompagne les élèves à chaque étape clé de leur développement :

  • Découverte (Primaire et Collège) : À travers des ateliers ludiques de programmation et de robotique, le programme démystifie le code. L’objectif est simple : transformer les enfants de consommateurs passifs de technologie en créateurs actifs.
  • Immersion (Lycée) : Via des rencontres avec des professionnels et des visites en entreprise, les lycéens découvrent la réalité des infrastructures technologiques, comme les centres de tri ou les bureaux de développement.
  • Soutien (Études Supérieures) : Pour briser le plafond de verre financier, Amazon propose des bourses d’études significatives et un système de mentorat pour les étudiants issus de milieux modestes s’orientant vers des cursus en informatique.

Priorité à l’inclusion et à la mixité

L’un des piliers majeurs d’Amazon Future Engineer est de combattre les stéréotypes de genre et les barrières sociales. En ciblant prioritairement les établissements en zones d’éducation prioritaire (REP/REP+) et les zones rurales, l’initiative cherche à créer une tech plus représentative de la société.

Le programme met un accent particulier sur l’incitation des jeunes filles à choisir les filières STEM (Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques), où elles sont encore largement sous-représentées.

Un impact concret

En partenariat avec des associations reconnues comme La Main à la Pâte ou Article 1, Amazon Future Engineer a déjà touché des centaines de milliers d’élèves en France. En facilitant l’accès aux outils numériques, le programme ne forme pas seulement des futurs ingénieurs pour Amazon, mais prépare toute une génération à naviguer avec succès dans une économie de plus en plus digitale.

Consulter le site de l’initiative Amazon Future Engineer :https://www.amazonfutureengineer.fr

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Baromètre SISTA x BCG 2025 : La France face…

La 6ème édition du baromètre SISTA x BCG, publiée en décembre 2025, dresse un constat sans appel : malgré une maturité croissante de l’écosystème, la France peine à briser le plafond de verre qui limite l’accès des femmes au capital-risque. Cinq ans après le lancement de la Charte SISTA, les avancées sont réelles mais trop lentes, particulièrement dans les secteurs stratégiques.

Le paradoxe français : Création vs Financement

Si l’intention entrepreneuriale progresse, la réalité financière reste marquée par un déséquilibre profond.

  • Représentation : En 2025, seulement 9 % des startups françaises ont été fondées par des équipes exclusivement féminines.
  • Accès au capital : Ces structures n’ont capté que 1 % des fonds totaux levés en France cette année.
  • Le coût de l’inégalité : Pour une levée de fonds donnée, une équipe de fondatrices lève en moyenne 4,2 fois moins de capital qu’une équipe masculine à stade de maturité équivalent.

L’Intelligence Artificielle : un nouveau bastion masculin ?

Le rapport 2025 met un accent particulier sur l’IA, moteur actuel de la croissance technologique. En France, le constat est alarmant :

  • Le gouffre de l’IA : Le ratio de financement est de 19 pour 1 en faveur des hommes dans ce secteur.
  • Un risque de souveraineté : L’absence des femmes dans la conception des algorithmes de demain pose non seulement un problème d’équité, mais aussi de performance et de représentativité des technologies qui structureront notre société.

Les équipes mixtes : le véritable levier de changement

C’est le point positif de cette édition. La mixité s’impose comme le modèle le plus dynamique du marché français :

  • Une adoption massive : La part des équipes mixtes ayant réussi une levée de fonds a bondi, passant de 50 % en 2022 à 68 % en 2025.
  • Performance : Ces équipes mixtes ont capté 13 % des montants totaux investis en Europe, prouvant que la diversité est perçue par les investisseurs comme un gage de résilience et de succès.

Bilan de la Charte SISTA : en route vers 2030

Lancée il y a cinq ans pour inciter les fonds d’investissement à plus de diversité, la Charte SISTA montre des résultats encourageants mais insuffisants pour atteindre la parité parfaite.

  • L’objectif initial de 25 % de startups fondées ou co-fondées par des femmes dans les portefeuilles d’ici 2025 est en passe d’être atteint par les signataires les plus engagés.
  • Le prochain cap est fixé à 30 % d’ici 2030.

« Le chemin vers l’équité ne pourra faire l’économie d’une accélération massive dans les secteurs « DeepTech » et l’IA, sous peine de voir les femmes exclues des piliers économiques de la prochaine décennie », prévient le rapport.

Consulter le baromètre SISTA x BCG 2025 :

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Digital Skills EU Days 2025

Tracer la voie pour les femmes dans le numérique !
L’Europe se penche sur l’avenir des compétences numériques, et la place des femmes dans ce secteur est au cœur des discussions. Du 12 au 14 novembre 2025, Bruxelles accueille les Digital Skills EU Days, un événement phare qui rassemble décideurs politiques et acteurs clés pour façonner les futures académies de compétences numériques avancées à travers le continent.
Ces trois jours intègrent le Women in Digital Summit, soulignant l’engagement de l’Union Européenne à combler l’écart numérique et l’urgence de renforcer la présence féminine dans les technologies, où moins de 20% des spécialistes en TIC sont des femmes :
Cet événement coïncide également avec la publication du Women in Digital Index 2025, un outil de référence essentiel pour mesurer et comparer les progrès de l’inclusion des femmes dans l’économie numérique à travers l’UE.

Focus sur le panel : « Steps for change – plotting the pathway for Women in Digital »
Ce panel est l’occasion d’échanger sur les actions et stratégies concrètes indispensables pour renforcer durablement le rôle des femmes dans le secteur numérique européen. Pour Cyberelles, ce sommet auquel Samia Ghozlane participera, représente une plateforme essentielle pour :
– Améliorer l’équilibre hommes-femmes.
– Encourager les filles et les jeunes femmes à choisir les filières STIM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques).
– Soutenir l’accès des femmes aux rôles de leadership en technologie.

L’objectif de l’Europe est d’atteindre 20 millions de spécialistes en TIC d’ici 2030, tout en assurant une meilleure mixité. Pour Cyberelles, ce sommet représente une plateforme essentielle pour créer des liens stratégiques avec les autres réseaux féminins de la Tech et partager les meilleures pratiques et les initiatives qui fonctionnent pour l’égalité numérique.

Vous pouvez suivre les discussions et les avancées de l’événement en direct : https://lnkd.in/e8xB-BKP

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TechPourToutes

TechPourToutes s est une initiative soutenue par l’État qui propose un dispositif complet gratuit d’accompagnement aux jeunes femmes de 15 à 25 ans voulant découvrir les métiers techniques du numérique ou, souhaitant commencer ou poursuivre des études supérieures dans le numérique. Ce dispositif leur apporte l’ensemble des ressources nécessaires pour définir leur projet, accéder aux formations visées, y réussir pleinement puis s’insérer le mieux possible dans l’univers professionnel du numérique.

TechPourToutes se concentre sur les formations initiales à l’informatique et au numérique en France, toutes filières confondues, publiques ou privées, courtes ou longues, du bac+1 au bac+5.  Ces formations, comprenant des niveaux variés (du BTS au Master ou Titre d’ingénieur) et se préparant dans des universités, lycées, IUT ou grandes écoles, doivent être diplômantes. Les diplômes décernés doivent être reconnus et contrôlés principalement par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Plus d’informations sur le site TechPourToutes